MISSION CES 2013

Communiqués

CATEGORIE

Biotechnologie
Business
Carte à puce
Chiffre
Commerce Electronique
Divertissement
Electronique
Energie
Environnement
Etudes
Evénement
Informatique
Internet
Livres
Logiciel
Matériel
Médical
Multimédia
Nanotechnologie
Nomination
NTIC
Open Source
Réseau
Sécurité
Services
Social Media
Société
Stockage
Stratégie
Télécoms
Téléphonie
Technologie
Tourisme
Virtualisation

REPORTAGES

VIDÉOS

interview

CONTACT

Paiement
Contact

Accueil du site > Communiqués de presse > Biotechnologie

Dans la même rubrique

Des géants de l'Electronique s'intéressent de très près à la biotechnologie
Une interface de cerveau à cerveau permet la transmission d'informations (...)
Arrivée prochaine d'un nouveau ciment biomimétique injectable dans (...)
Des "bio-robots" alimentés par des cellules cardiaques qui se (...)
Episkin, filiale lyonnaise de l'Oréal, crée de la peau artificielle

Qui sème des pissenlits récolte... du caoutchouc !

mercredi 12 octobre 2011

A l’Institut de Botanique de l’Académie des Sciences de République tchèque, localisé à Pruhonice, ont fleuri les premiers spécimens de plusieurs espèces de pissenlits hybrides destinés à donner du caoutchouc. Les scientifiques espèrent que la nouvelle plante sera à même de remplacer des arbres comme le gommier ou l’hévéa dans la production de ce matériau naturel.

A l’heure actuelle, un partie très importante de la production mondiale de caoutchouc naturel provient de l’hévéa ou du gommier, arbres principalement cultivés dans le Sud de l’Asie, en Amérique du Sud, et, dans une moindre mesure, en Afrique. Les plantations sud-américaines ont subi l’attaque massive d’une maladie fongique, et, même si celles d’Asie du Sud n’ont pour l’heure pas été touchées, le risque de propagation de l’infection est grand.

Par ailleurs, l’exploitation de ces arbres est en partie remplacée par d’autres cultures nécessaires à la fabrication de biocarburants, alors même que les économies indienne et chinoise connaissent une augmentation de la demande en caoutchouc. En conséquence, une pénurie de caoutchouc naturel aurait des conséquences sévères pour l’industrie.

Heureusement, le gommier et l’hévéa ne sont pas les seules sources potentielles de caoutchouc naturel existantes. En effet, d’autres plantes en renferment, telles que le pissenlit de Russie, parfois appelé "pissenlit gommeux", que l’on trouve principalement en Asie. Mais cette espèce est trop petite, ne contient pas assez de caoutchouc et se reproduit difficilement.

C’est pourquoi le projet européen EU-PEARLS ("EU-based Production and Exploitation of Alternative Rubber and Latex Sources") a été mis sur pied ; projet auquel participent des équipes tchèque, suisse, néerlandaise, allemande, française, espagnole et kazakhe (une partie du financement provient quant à lui des Etats-Unis). Dans ce cadre, des botanistes tchèques ont été chargés de concevoir une nouvelle espèce de pissenlit. Idéalement, celle-ci devrait pousser rapidement, être facile à se reproduire et assez importante pour contenir beaucoup de caoutchouc.

- [Lire]

RECHERCHE

SPONSORS